- limites pauvres : le parent aliénant ne fait pas la distinction entre ses propres besoins et celui de l’enfant ; il ne considère pas ses comportements comme destructifs pour l’enfant.
- vengeance : certains parents aliénants se sentent rejetés ; une façon de se venger est de priver l’autre parent de ses enfants.
- narcissisme : beaucoup de parents se sentent inférieurs ; une manière de se convaincre de sa
supériorité est de médire l’autre parent.
- culpabilité : certains parents divorcés tolèrent mal la culpabilité vis-à-vis de la séparation, et se
focalisent sur les failles de l’autre parent.
- insécurité : certains parents doutent de leur capacité à maintenir l’affection de leurs enfants et
considèrent l’autre parent comme un concurrent qui risquerait de gagner la compétition.
- recherche de confirmation : certains parents cherchent à être écoutés et validés dans leur
ressentiment.
- paranoïa : les individus paranoïaques ont tendance à catégoriser leur entourage comme étant
« pour » ou « contre » eux ; les enfants subissent donc la pression pour dénigrer totalement
l’autre parent.
- reproduction : un grand pourcentage de parents aliénants ont une relation pauvre ou absente
avec au moins l’un de leurs parents ; ce phénomène peut être analysé comme étant une forme de compulsion à la répétition où le parent aliénant inflige à quelqu’un d’autre ce qu’il a subi
autrefois lui-même.
Dans la plupart des cas le parent aliéné se retrouve dans une cohorte de problème, tous lié avec l'activité du parent aliénant (manipulateur), plaintes aux autorités multiples, problème juridico-social, piège, intimidation etc.. Le but ultime du parent aliénant (manipulateur) est la mort symbolique de l'autre parent.

